• Samedi 22 avril, c'est par un beau soleil que nous avons enfourché nos bécanes pour notre balade mensuelle.

    Balade du 22 avril

    C'est le disquaire day, nous nous arrêtons passage de l'Alhambra.

     

    Balade du 22 avril

    A l'entrée du jardin Massey, rue André Fourcade, il y a bien de quoi garer les vélos mais l'installation est vieillissante et pas abritée.

     

    Balade du 22 avril

    Pour remonter la rue André Fourcade, plutôt que d'emprunter la bande cyclable, totalement inadaptée (longeant les voitures en stationnement, elle correspond plutôt à la largeur de sécurité pour éviter l'ouverture des portières), il vaut mieux rouler sur le trottoir.

     

    Balade du 22 avril

    Point noir de la piste cyclable rue Achille Jubinal : le bateau en face de l'ancien centre de tri. Attention, risque de chute !

     

    Balade du 22 avril

    Devant le musée Massey. Rien n'est prévu pour le stationnement des vélos.

     

    Balade du 22 avril

    Rue Massey. Une bande cyclable qui se termine un peu abruptement et qui ne prévoit pas qu'on puisse vouloir emprunter la file de gauche.

     

    Balade du 22 avril

    Devant l'école Ormeau-Figarol. Une voie interdite à tous les véhicules sauf aux vélos. Bravo !

     

    Balade du 22 avril

    A la ferme Fould nous découvrons que le projet de jardins partagés de la cité Bel-Air est en bonne voie avec la construction de bacs de plantation.

     

    Balade du 22 avril

    Nous terminons par notre traditionnel pot devant le marché Brauhauban.

     

    Ca vous tente ? Notre prochaine balade est le 20 mai 2017. Rendez-vous à 10 h devant le marché Brauhauban.

    Rendez-vous aussi à notre Assemblée générale annuelle jeudi 11 mai 2017 de 18h à 21h à l'Hôtel Brauhauban (près de la Mairie de Tarbes, rue Brauhauban, partie non piétonne). La présence de notre président d'honneur Emmanuel Ferrari est annoncée, et un pot clôturera nos débats.

     

     

     


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  • Vélo en ville : « Le futur, c’est de déplacer le plus de gens possible »

    La page Planète du Monde du vendredi 21 avril 2017 est consacrée au vélo à Copenhague avec un encart parlant plus largement du vélo en ville :

     

    Baptisé le « gourou du vélo », l’expert en urbanisme, Mikael Colleville conseille les pouvoirs publics dans le monde entier, sur l’intégration de la bicyclette dans la ville.

    Pourquoi donner la préférence au vélo ?

    Le vélo est l’outil le plus important dont nous disposons pour réinventer notre style de vie en ville. C’est comme si nous avions subi une lobotomie ces cent dernières années, et que nous nous mettions à penser le futur en regardant le passé. Le vélo a transformé la société humaine plus efficacement et rapidement que n’importe quelle invention à la fin du XIXe siècle, et il est de retour « 2.0 ». C’est un outil et un symbole puissant.

    Un symbole de quoi ?

    De la réduction de la congestion et de la pollution en ville – tout ce que l’automobile a apporté. Pendant cent ans, on n’a demandé qu’une seule chose à nos ingénieurs des transports : combien de voitures pouvaient-ils entasser dans une rue ? On ne leur a jamais demandé de résoudre un autre puzzle. Il faut reformuler la question et voir combien de personnes on peut déplacer sur cette rue.

    Quelle est la situation aujourd’hui ?

    Il y a la première ligue : Copenhague, Amsterdam, Utrecht, Strasbourg, et puis les autres. Toutes les villes en veulent. Si Bertrand Delanoë n’avait pas lancé le Vélib’ à Paris, Londres et New York n’auraient pas suivi. Certaines villes copient ce que nous avons fait, mais le font en cinq ans : Séville est passée de 0,2 % à 7 % de part de marché pour le vélo en quatre ans ; Buenos Aires a construit 140 km d’infrastructures séparées pour les vélos en deux ans… Plus les villes investissent, plus d’autres le font dans leur région.

     Avec quels arguments pour convaincre ?

    Ce sont des mathématiques : sur une piste cyclable de 2,3 mètres de large, séparée de la rue, vous déplacez 5 900 personnes par heure ; en voiture, 1 300 personnes – quand le trafic est fluide. Il suffit de compter. A Copenhague, les gens qui prennent leur vélo tous les jours épargnent 233 millions d’euros au budget annuel de la santé. Nous avons investi 1 milliard de couronnes [134 millions d’euros] ces dix dernières années. Ils sont déjà remboursés.

    Peut-on imaginer un futur sans voiture ?

    Dans les années 1920 et 1930, les transports urbains étaient intermodaux. Le futur, c’est de déplacer le plus de gens possible dans la ville. Je ne pense pas que ce soit réaliste de penser qu’on fera sans voiture, même si 51 % des biens peuvent être transportés par triporteur. On parle de « smart cities ». La ville intelligente, c’est une ville qui planifie ses transports comme on le faisait dans les années 1910.

     
    • Anne-Françoise Hivert (Malmö (Suède), correspondante régionale)



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    Parlons vélo avec les candidats

    La FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) et ses partenaires mobilisent les Français et demandent aux candidats de se prononcer sur leur stratégie vélo.

    Le site web dédié https://www.parlons-velo.fr/ rappelle les leviers pour développer la solution vélo, informe du programme cyclable des onze candidats.
    Une campagne neutre et transparente pour parler sérieusement vélo, car la France en a besoin !

    Plus d’infos dans le communiqué de presse.


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  • Le 25 février avait lieu la dernière balade en horaire d'hiver, c'est-à-dire le samedi après-midi. C'était carnaval !

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Super-Guidon était là !

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Nous sommes allés jusqu'à Bordères expertiser la bande cyclable d'entrée de ville. Nous avons été bien accueillis par une adhérente riveraine et sa famille.

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    En venant de Bordères, le panneau signalant la bande cyclable est invisible pour les cyclistes ! Plus globalement, c'est toute cette bande cyclable qui est mal conçue.

     

    Le 18 mars, première balade matinale de l'année.

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Nous saluons l'annonce de l'arrivée des tourner à droite.

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    A l'entrée du centre universitaire, voilà encore un panneau signalant une (des rarissimes) piste(s) cyclable(s) de la ville bien mal orienté.

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Grâce au collectif Cyclomotivé, le mal est réparé !

    Notre balade nous mène jusqu'à la nouvelle Biocoop, route de Pau, par le chemin de la Garounère, lequel aurait bien besoin d'entretien :

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

     

    Le 25 mars, nous avons participé au carnaval officiel de la ville de Tarbes :

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

     

    Février et mars 2017 : 2 mois très chargés en activités

    Dernière nouvelle : nous avons retrouvé notre président d'honneur ! Il nous a promis d'être présent à l'Assemblée générale du 11 mai. Vous aussi, réservez votre soirée : nous nous réunirons de 18 h à 21 h à l'hôtel Brauhauban.


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  • Les panneaux d'autorisation de tourner à droite pour les cyclistes à certains feux rouges arrivent prochainement. Le collectif Cyclomotivé-Tarbavélo le demandait, la mairie de Tarbes va le faire bientôt. C'est ce qu'annonce un article paru dans La Nouvelle République des Pyrénées le 16 mars 207 :

     

    Moins de feux rouges pour les cyclistes

     

    Dans quelques semaines, une quinzaine de carrefours vont être équipés de «tourne-à-droite» permettant aux vélos de s'affranchir des feux rouges.

     

    Quand on circule à vélo, le sentiment de liberté est tel qu'en ville, les feux rouges deviennent des empêcheurs de pédaler en rond… C'est vrai, quand le trafic est fluide, on a souvent envie de s'en affranchir, et beaucoup ne se gênent pas, au mépris de la sécurité, parfois. D'où l'initiative de plusieurs grandes villes de permettre, dans certains carrefours aménagés, aux vélos de tourner à droite même quand le feu est rouge.

     

    Dossier complexe

     

    «Il est évident que ça fluidifie le trafic, mais ça n'est possible que dans certains carrefours», prévient Christian Escobedo, adjoint à la circulation, soulignant au passage que le dossier est complexe et à l'étude depuis plusieurs mois. «Au départ, c'était une demande du collectif Tarbavélo-Cyclomotivés, nous l'avons étudiée, et à une ou deux exceptions près, les carrefours qu'ils avaient proposés seront aménagés.»

     

    C'est-à-dire qu'ils seront, comme la loi l'exige, équipés d'une signalisation spécifique, en l'espèce des panneaux qui indiquent aux cyclistes qu'ils peuvent tourner à droite, même quand le feu est rouge. «Et uniquement à droite, si aucun autre véhicule n'est engagé,ils n'ont pas la priorité, et ils ne pourront pas traverser le carrefour pour aller tout droit», prévient Ch. Escobedo, «il y aura des contrôles.» Reste que si c'est certainement pratique pour les cyclistes, y a-t-il des craintes sur le plan de la sécurité ? «D'autres villes ont suivi cette démarche, et ça se passe bien. Voire mieux, ça désengorge les carrefours. À condition que les cyclistes soient respectueux des règles, évidemment.»

    Le chiffre : 16

     

    Carrefours >Aménagés. Avec une signalisation spécifique, qui sera installée prochainement : de petits panneaux «cédez-le-passage», Les cyclistes n'ont donc pas la priorité.

     


     

    Les carrefours qui seront équipés

     

    Rue A.-Fourcade (vers la rue E.-Ténot, et vers la rue H.-Laporte) ; rue J.-Lasserre (vers la rue G.-Lassalle) ; avenue de la Marne (vers la rue du Portail-d'Avant) ; avenue d'Azereix (vers le boulevard De-Lattre-de-Tassigny) ; rue E.-Rostand (vers la rue du 4-Septembre) ; rue Massey (vers la rue L.-Dalloz) ; rue Larrey (vers le cours Gambetta) ; rue du Corps-Franc-Pommiès (vers la rue des Cultivateurs) ; boulevard A.-Briand (vers la rue H.-Duparc) ; cours Gambetta (vers la rue du Mal-Foch) ; rue du Mal-Foch (vers la rue F.-Mousis) ; promenade du Pradeau (vers la rue des Pyrénées) ; rue des Forges (vers l'avenue des Tilleuls) ; rue Victor-Clément (vers la rue de l'Agriculture).

    Christian Vignes


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